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jeudi 24 janvier 2013

Newcastle : l’anéantissement d’un projet utopique





Mais qu’est-ce que c’est que ce titre ? Oui, toi rare lecteur, peut-être footix ou puriste, qui sait, je tenais à exprimer une pensée partagée sans pour autant être qualifié de démagogue ou du moins populiste. Oui la Ligue 1 va mal, ce mercato d’hiver a été destructeur pour la qualité de notre championnat. Pourtant, personne, non je dis personne, ne s’attendait à une telle rafle de talents par un club anonyme nommé « Nouveau-Château ». Alan Pardew aime la France, son charme, sa culture mais aussi sa politique fiscale… Oupsss tabou ou simple erreur de ma part ? Car oui, certes, le Conseil constitutionnel a récemment censuré le projet de loi prévoyant la taxe des plus hauts revenus à un taux de 75%, les joueurs français ont-ils conscience de cela?
Bref cette expatriation massive, inattendue, impromptue, mais si logique fait des perdants, la Ligue 1 en pôle, mais surtout Didier Deschamps.... 

Idée de base: Euro 2016 ! 

Le contexte y était en effet hyper favorable. La France sortant d'un Euro 2012 très mitigé à travers une piteuse élimination contre l'Espagne, il y avait un nouveau projet à bâtir. Didier Deschamps, ayant une réputation internationale reconnue, pouvait être à l'initiative d'un projet ambitieux, mais réaliste ayant pour aboutissement final l'Euro 2016 se déroulant en France. La teneur du projet y est simple : associer sportivement très étroitement l'Equipe de France et la Ligue 1 !
Cette dernière bénéficiait également d'un contexte favorable. Un nouveau diffuseur proposant un prix suffisant pour contrecarrer les effets d'une crise économique sans précédent dans le monde du football. Ce diffuseur, Beinsport pour ne pas le citer, offre également une visibilité jamais proposée auparavant.

L'idée est en fait de se baser sur une sorte de repli national, sans tomber pour autant dans le poujadisme: que la sélection des joueurs se fasse à 75% en Ligue 1. Ainsi, bon nombre de français évoluant à l'étranger rentrerait en France. Cela aurait donné plus de concurrence au sein des effectifs et augmenter la qualité des matchs.
Pour les 25% autres restant, ce serait uniquement les meilleurs, les cadors, ceux dont leur statut est indiscutable, comme Ribéry au Bayern, qui seraient pris. Un modèle ambitieux, difficile à admettre, en raison d'autres intérêts différents du sportif qui se cachent derrière, mais qui se calquerait sur le modèle espagnol ou encore allemand.


Oui mais voilà....

Didier Deschamps dans ses premières listes sélectionna bon nombre de joueurs français évoluant en Ligue 1. Implicitement, involontairement peut-être, DD renforça la visibilité du gratin des joueurs de Ligue 1  à travers le monde. Mais ce n'est pas DD qui casse ce modèle, mais bien Newcastle...
Ces derniers ont tout simplement pillé la Ligue 1 de ses talents pour copier Arsenal à la grande époque des "Frenchies". En effet, Debuchy, Gouffran, Sissoko, Mbiwa ont décidé de traverser la manche pour quitter nos terres.
Quelles en sont les véritables raisons? Sportives, sûrement, financier, assurément, fuir la ligue 1 ... oui mais faut pas le dire...










@absolufoot

vendredi 21 décembre 2012

Nêne: les histoires d'amour finissent toujours mal en général...




De Batman à Joker

 Convoité et affectionné par les supporters du PSG,  le divorce semble pourtant bel et bien consommer entre Luis de Carvalho Nêne et la direction parisienne. Le milieu de terrain offensif brésilien espère en effet une résiliation à l’amiable de son contrat lors du mercato d’hiver et ainsi être libre pour pouvoir relever un dernier challenge dans sa carrière. Arrivé en juillet 2010, l’histoire d’amour avait pourtant pris, Nêne devenant rapidement indispensable au club de la capitale. Mais voilà, QSI arriva avec dans ses bagages un certain Leonardo, et la relation idyllique se transforma crescendo en une relation tendue aboutissant inéluctablement à un divorce professionnel. Retour sur cette relation pimentée…

De l’indispensable…

En juillet 2010, le PSG sort d'une saison catastrophique à tout niveau. Terminant à une piètre 14ème place, les dirigeants du PSG de l'époque avaient en plus décider de restructurer en profondeur la population du Parc des Princes. Pour attirer un nouveau public et renforcer le sportif, Colony Capital déboursa un montant avoisinant les six millions d'euros pour s'attacher les services de Nêne. Arrivé fraîchement de Monaco, le milieu de terrain offensif réalise tout simplement une première partie de saison tonitruante en marquant des buts décisifs mais aussi de qualité pour permettre au PSG de tutoyer les sommets de la Ligue 1. Se révélant très rapidement indispensable, Nêne termina la saison avec un total de  20 buts toute compétitions confondues.
La saison suivante est un tout autre contexte, le PSG subit de plein fouet un changement de dimension interne et externe, Nêne ne se retrouve plus comme la pièce maîtresse du PSG. Il doit notamment côtoyer des prodiges tel que Pastore ou encore Menez. Pourtant le rendement du brésilien ne change pas le moins du monde. Nêne affole les compteurs avec un total de 27 buts toutes compétitions confondues sur la saison 2011/2012. Paris s'est donc fortement appuyé sur son métronome parisien pour avancer et débuter son grand projet de rénovation mondiale, dans lequel Batman ne figure a priori pas dans les plans...

A l’indésirable ! 

Son contrat arrivant prochainement à terme, juin 2013, Nêne souhaitait une prolongation de celui-ci avec une négociation pour une revalorisation salariale. Leonardo retardant éternellement le début des négociations, n'ayant jamais commencé, le brésilien ne se sent pas désirer tel un artiste, mais se sent plutôt rejeter, tel un intermittent du spectacle. Son agent lançant plusieurs piques dans les médias français, Nêne veut rapidement se sécuriser dans sa situation sportive mais également financière. Les circonstances vont lui être malheureusement défavorables. Le brésilien a su résister à l'arrivée de Javier Pastore mais pas à celle de Zlatan Ibrahimovic. Le Suèdois va s'imposer comme THE Masterpiece of PSG éliminant, volontairement ou pas, tous ses adversaires pouvant lui nuire. Zlatan, joueur au caractère bien trempé, rencontrant Nêne, joueur au caractère lunatique, cela pouvait poser plusieurs interrogations sur une éventuelle collaboration sur le terrain et hors du terrain... réponse donnée : Ibra Zlatanera probablement Nêne..
Vient s'ajouter à cela un prétendu clash avec Leonardo, un geste d'humeur regrettable contre Porto pour le sanctionner disciplinairement, Nêne voit sa situation très sérieusement s'assombrir à Paris. A propos de ce geste d'humeur, d'autres n'ont pas été sanctionnés pour plus que cela. La goutte d'eau qui déborda le vase: cette blessure purement politique de Nêne au pied alors qu'il fait du patin à glace du côté du Grand Palais. Nêne ne fait donc clairement plus parti des plans du PSG, comme d'ailleurs bien d'autre joueur de l'ère Kombouare...
Bref, Nêne ne jouera pas à Brest....

@absolufoot 

NB: absolufoot is back sur blogger, mais également sur tumblr (humoristique) : http://absoluf2ot.tumblr.com/ 

jeudi 29 novembre 2012

...

White on Black !




                                                 






                                                                                                                             Coming soon 8211 ...  absolufoot january 2012+1

lundi 23 juillet 2012

Merci et à bientôt, peut-être....


Le blog absolufoot ferme provisoirement ses portes pour diverses raisons. Merci pour tout à ceux qui ont suivi assidument nos billets et nos analyses, et même les personnes qui étaient contre le contenu. Merci à ceux qui étaient aussi contre l'existence même de notre blog. Un jour, ce blog sera peut-être réactivé, qui sait?
En attendant, vous pouvez tout de même continuer à lire nos articles dans nos archives. Le twitter du blog reste aussi ouvert pour commenter l'actu football toujours sous un oeil aussi subjectif!
MERCI ! 

lundi 2 juillet 2012

Espagne-Italie: Un triplé si exceptionnellement logique !

L'Espagne s'adjuge la Coupe d'Europe 2012

La Roja est devenue hier soir à nouveau championne d’Europe en battant sans conteste la Squadra Azzura sur le score de 4-0. L'Espagne rentre donc indiscutablement dans l'histoire en remportant trois grandes compétitions internationales d'affilée: Euro 2008, Coupe du monde 2010 et Euro 2012. Si ce score ressemble visiblement à une leçon espagnole, il faut tout de même admettre que l'Italie n'avait pas toutes les armes pour rivaliser face au favori. L'Italie a même terminé à dix cette rencontre avec la blessure rapide de Thiago Motta à peine rentrer en jeu. Mais il n'empêche que l'Espagne a déroulé son jeu habituel et qu'elle a réussi indiscutablement à hausser son niveau de jeu pour lancer un message très clair à travers le monde: la meilleur Nation du monde, c'est nous! Retour sur ce récital ibérique!

Une première mi-temps à sens unique!

Côté composition, très peu de surprises de part et d'autres. Pour l'Espagne, Vicente Del Bosque choisit d'aligner un 4-3-3 sans véritable numéro 9! En défense Arbeloa, Piqué, Ramos et Alba sont ensemble. Au milieu de terrain, Xavi, Busquets et Xabi Alonso forment le milieu de terrain de la Roja. Pour le trio offensif, Del Bosque se passe donc de Torres ou encore de Llorrente pour mettre l'indispensable Iniesta, Fabregas et Silva.
Pour l'Italie, Cesare Prandelli mise sur un 4-4-2 avec notamment le retour d'Abate qui remplace Balzaretti. Buffon est aux cages, en défense, Abate est accompagné de Bonucci, Barzagli et Chiellini. Au milieu, le seigneur Pirlo est accompagné de Marchisio, Montolivo et De Rossi. Le duo d'attaque transalpin reste le même: Cassano et Balotelli.
Les italiens sont très fébriles en début de match, à l'image du match contre l'Allemagne. Les espagnols ont comme à leur habitude la possession du ballon et trouve parfois facilement des failles dans la défense italienne. Xavi n'est d'ailleurs pas loin de trouver les filets de Buffon sur une très belle frappe qui passe juste au dessus à la 10ème minute. C'est finalement Silva, sur un centre de Fabregas, qui ouvre le score sur une tête. Un but synonyme pratiquement de rupture côté italien. Certes, la Squadra est bien dangereuse sur coup de pied arrêtés mais Casillas est fidèle au poste. Mais c'est surtout la blessure prématurée de Chiellini qui achève mentalement les italiens en cette première période. Le joueur en forme de la Juventus est d'ailleurs remplacé par Balzaretti. Cassano sur un très belle frappe des 25 mètres trouve les gants de Casillas très efficace hier soir. A la 41ème minute, le match est définitivement plié, sur une passe lumineuse de Xavi, le néo-barcelonais Jordi Alba transperse à nouveau les filets de Buffon. Le début du cauchemar pour Pirlo and co...
 
Une seconde mi-temps sous le signe du cauchemar.

En effet, la seconde mi-temps est tout simplement à sens unique en faveur de la Roja. L'Italie tentera bien de réagir mais les espagnols cadenassent bien le tout avec notamment un Sergio Ramos des plus grands soir hier. Mais c'est surtout Prandelli qui va indirectement achever son équipe hier. En faisant rentrer le parisien Thiago Motta à la place de Montolivo, le Gad Elmaleh italien.  Mais à peine quelques minutes plus tard, Motta se claque et est obligé de sortir sur blessure. Gros problème puisque Prandelli avait effectué son troisième et dernier changement. La Squadra est donc obligée de terminer en infériorité numérique. Les italiens ne vont malheureusement plus voir le ballon, si ce n'est l'énorme occasion de Di Natale bien arrêté par un Casillas impérial.  L'Italie va malheureusement par la suite s'effondrer à l'image de l'Allemagne en demi-finale. Fernando Torres marque le troisième but en remportant son face à face contre Buffon. Mata, sur une passe décisive de Torres, termine le match et par la même occasion l'humiliation si cruelle.

"Merci, merci, merci". 

La presse espagnole est unanime pour remercier de concert cette Roja. Tous les amateurs et spécialistes de football en tout genre sont tous d'accord pour dire que l'Espagne est actuellement la meilleure Nation du monde mais aussi que cette génération espagnole est la plus brillante que l'Espagne n'ait jamais connu. Dans un contexte économique très délicat en Espagne, cette nouvelle victoire de la Roja confirme que le sport est un véritable moteur dans le pays. Ce nouveau titre est une bouffée d'oxygène pour tout espagnol. Et avec la génération, et le banc actuel de l'Espagne, à venir, les supporters de la Roja peuvent encore rêver pendant longtemps!

@absolufoot  

samedi 30 juin 2012

Breaking News : la révolution n'aura pas duré longtemps...



Un petit tour et puis s'en va!

Laurent Blanc ne sera donc resté que deux années à la tête de la vitrine de la Fédération Française de football. L'ancien entraîneur des girondins de Bordeaux aurait en effet, selon plusieurs médias nationaux très bien informés, décidé de ne pas renouveler son bail en tant que sélectionneur de l'équipe de France et donc, comme conséquence collatérale, de ne pas aller au Brésil en 2014. 
 
Le litige se porterait sur la réduction de la masse salariale du staff de l'équipe de France que le président de la FFF, Noël Legraets, souhaiterait ardemment. C'est en tout cas la raison officielle. Mais il faut y voir beaucoup plus que cela.
En effet, il y a deux jours, à la sortie de sa réunion avec le président de la FFF, Blanc avait déclaré ceci :
"Chacun a dit ce qu'il avait à dire, notamment sur l'Euro. Nous avons beaucoup de points communs, c'est déjà bien. Mais c'est aussi une décision personnelle qui me concerne".
Qu’est-ce qu’il faut entendre par décision personnelle ?  La trahison qu'il a subit durant cet Euro 2012 par les multiples dérapages de ses joueurs comme Samir Nasri ou encore Jérémy Menez. La déclaration qu'il avait dit: "Mon message n'est pas passé" n'est pas anodine. Faut-il encore interpréter cette déclaration par rapport aux deux ans qu'il a passé à la tête de cette équipe? L'affaire Mediapart n'est pas non plus anodine et il avait déjà failli claqué la porte. Ou alors ce sont encore des raisons purement sportives? L'équipe de France de football n'avait pas eu en effet un grand football lors de cette Euro 2012 ni même pendant les qualifications. Laurent Blanc a-t-il envie de retrouver un club de football professionnel? Seul lui le sait.
En tout cas, il ne faut pas non plus noircir le tableau de Laurent Blanc durant ce bail de deux ans. Il y a eu tout de même des progrès. Il y a eu avant le match de la Suède une série d'invincibilité, mais aussi la découverte de quelques joueurs comme Debuchy ou encore Cabaye qui aspirent à être des piliers de l'EDF.
En attendant le remplaçant qui ne sera pas annoncé avant mardi prochain selon le communiqué de la FFF, il faudra observer si les langues ne vont pas se démêler dans les prochains jours... 

@absolufoot

vendredi 29 juin 2012

L'Italie comme un vent de fraîcheur!


Super Mario a encore frappé!
L’Italie rejoint donc l’Espagne en finale de l’Euro 2012 ! Les hommes de Prandelli se sont en effet défaits de l'Allemagne sur le score de 2-1 au terme du temps réglementaire. Beaucoup de personnes se demandaient si les deux jours de récupérations en moins de la Squadra pèserait dans la balance et si le jeu allemand si pétillant d'habitude allait faire virvolter le onze italien. Mais il n'en fut rien! Preuve que tout se joue en réalité sur le mental. En jouant à l'italienne, c'est-à-dire avec un pressing constant voir même étouffant, empêchant très clairement les allemands de mettre en oeuvre leur jeu, les italiens se sont rendus très vite la tâche facile même ils ont eu de grosses frayeurs en début de match! Retour sur cette seconde demi-finale toujours sous un oeil aussi subjectif!

Ballotelli, le détonateur!

L'Allemagne partait donc grand favori de cette rencontre. Avec des joueurs a priori frais, Joachim Löw a misé sur la grande armada germanique. Manuel Neuer tenait bien évidemment les cages de son équipe . La défense fut composée de Lahm, Badstuber, l'excellent Hummel jusque là et Boateng. Khedira et Schweinsteiger sont les deux milieux défensifs chargés de contenir les possibles contre-attaques italiennes. Le trio de milieux offensifs est composé de Özil, Podolski et Kroos. Mario Gomez avait quant à lui pour mission d'achever l'Italie. Prandelli quant à lui remet pratiquement la même équipe que face à l'Angleterre à la différence que Chiellini, le joueur de la Juventus fait son grand retour. Il est accompagné de Bonucci, Barzagli et Balzaretti. Au milieu, l'Italie peut compter bien évidemment sur Pirlo, Marchisio, Montolivo et De Rossi. L'attaque de la Squaddra est composée de Cassano et Ballotelli.
Dès le début du match, l'Allemagne prend le dessus techniquement. La possession de balle est clairement en leur faveur. Et il ne manque pas grand chose pour que la Mannschaft ouvre le score. Tout d'abord, sur corner, il y a cette bourde de Buffon mais heureusement Pirlo est là pour assurer les arrières du gardien éternel de la Juve. Cette action est inconsciemment le tournant du match. Quelques minutes après, sur une lourde frappe de Tony Kroos, Buffon s'interpose bien! L'Italie va réussir à se procurer quelques actions avec notamment deux frappes, l'une de Cassano très bien enroulée mais très bien stoppée par le portier du Bayern Munich. En revanche celle de Montolivo est beaucoup trop molle pour inquiéter Neuer.  La partie s'équilibre donc un peu jusqu'à que Super Mario se mette en colère... 

Sur un erreur d'Hummels qui laisse filer Cassano tout seul sur le côté gauche, l'attaquant milanais va déposer un cadeau à Mario Ballotelli qui se défait beaucoup trop aisément de Badstuber pour placer sa tête et tromper Neuer. Et à partir de ce but, on ne reconnaîtra plus les allemandes. Comme si ce but était un virus qui a enrayé la machine allemande. Khedira tentera bien de réagir sur une très belle frappe mais le jeu allemand si pétillant ne prend plus. La défense commence d'ailleurs à totalement se désorganiser et c'est logiquement que Super Mario, d'une superbe frappe,  anéanti pratiquement les chances de l'Allemagne de revenir au score. En effet avec un pressing constant et une intensité incroyable que les allemands n'avaient jusque là pas connu pendant la compétition, il paraissait que le match était plié, alors qu'il restait une mi-temps.

Pirlo, la grande classe!

Auteur d'une saison pleine, le milieu de terrain de la Juventus, âgé de 33 ans, fait un Euro tout simplement fantastique et il ne serait pas étonnant qu'il soit tout simplement le joueur de la compétition. Il se positionnerait aussi très clairement pour l'obtention du Ballon d'Or en cas de victoire avec la Squadra Azzura. Auteur d'un coup franc dans cette compétition, et d'une Panenka inoubliable aux TAB face à l'Angleterre, Andrea Pirlo est en train aussi de nous prouver l'étendu de tout son talent. Avec une conduite de balle qui rivalise très bien avec celle d'Iniesta ou encore de Lionel Messi, Pirlo a un atout en plus, la classe. En effet, toutes ces passes sont millimétrées. La possession du ballon est aussi une arme supplémentaire du joueur de la Juve. Alors que l'on a l'impression qu'il pourrait perdre le ballon par moment, il réussit à s'extirper du piège allemand pour donner proprement la balle. Il est d'ailleurs à l'origine du second but de Ballotelli. Pirlo a encore beaucoup de réserves et il peut être l'homme qui puisse permettre à son équipe de rivaliser avec la Roja.

La pari réussi de Prandelli!

En effet, souvenons nous d'il y a deux ans en 2010. A l'image de la France, l'Italie se faisait sortir de la compétition. A l'époque, Lippi faisait le pari de ne prendre que des " vieux" joueurs . Résultat: une éliminatio pitoyable. En 2012, Prandelli a fait un mélange d'expérience et de jeunesse. L'expérience est clairement représenté par des joueurs comme Pirlo, Cassano ou encore De Rossi. Ballotelli représente quant à lui cette fougue italienne. Prandelli a pu aussi s'appuyer sur l'épine dorsale de la Juventus: Buffon, Chiellini, Pirlo: trois joueurs clés qui constituent les poumons de cette équipe. 
L'Espagne est donc averti. Déjà auteur d'un match nul lors des phases de poules, la Squadra a largement de quoi rivaliser avec la Roja qui a bien eu du mal face au Portugal. Avec l'élimination de Nadal à Wimbledon, la fin de semaine des espagnols peut-être cauchemardesque... 

@absolufoot